La fin des Temps unit elle le Monde ?

La fin des Temps a fait l’objet d’une moins ou plus grande spéculation suivant les époques traversées par l’humanité. Tout d’abord, pourquoi avoir pensé : une fin des Temps ? L’Homme issu d’un passé, vivant son présent, planifie son avenir et donc, s’il conçoit un commencement à toute chose, alors, inexorablement, il pense aussi que chaque chose a une fin. Cette vision de la fin des Temps liée à la vie des hommes a, au cours des siècles, créé un style de pensée collectif et marque indéniablement la culture occidentale, orientale aussi bien sur le plan social, matériel qu’intellectuel.

 

Elle éveille à la fois la peur et l’espoir, elle évoque les guerres, la mort, le chaos mais promet aussi- l’homme ne peut imaginer sa véritable fin- une nouvelle vie ressuscitée, parfaite, idéale et idyllique, jusqu’à la penser éternelle. Elle a permis de décollage de la science moderne, prenant sa source dans l’angoisse médiévale de cette vision apocalyptique de la Fin des Temps, stimulante pour l’étude de la nature, de la création et encourageant ainsi les progrès de la pensée scientifique moderne. Alors que la science se plaçait en concurrente avec la religion, elle prenait sa source dans la foi elle-même, la Fin des Temps prenant ses racines dans les récits bibliques. Les plus grands scientifiques étudient ce domaine O combien religieux. Isaac Newton lui même, dans une lettre datée de 1704, physicien et astronome anglais, qui était aussi féru de théologie et d’alchimie, se livre à un calcul fondé sur un fragment de la Bible tiré du Livre de Daniel.

 

Selon lui, il doit s’écouler 1260 ans entre la refondation du saint Empire romain par Charlemagne en l’an 800 et la fin des temps. « Cela peut se terminer plus tard, mais je ne vois aucune raison pour que cela se termine plus tôt. Je ne dis pas ceci pour affirmer quand se produira la fin des temps, mais pour mettre un point d’arrêt à ces prétendus sages qui prédisent sans arrêt la fin des temps, et qui jettent le discrédit sur les prophéties bibliques, quand il apparaît évident que les prédictions de ces hommes sont fausses ». Albert Einstein démontre, lui, que le temps est uniquement une perception subjective. Alors, calculer la Fin des Temps devient sans doute chose humaine quasiment impossible. Nos prophètes nous laissent rêver à des temps meilleurs en ces jours, appelés dans le judaïsme « les jours Messianiques » toujours cet espoir et ce positif juifs même a travers cette vision de la fin des Temps, tel Maimonide qui écrit : « Les Temps messianiques auront lieu lorsque les Juifs recouvreront leur indépendance et retourneront tous en terre d’Israël.

 

Rien ne changera aux Temps messianiques, à ceci près que les Juifs recouvreront leur indépendance. Riches et pauvres, forts et faibles existeront toujours. La guerre n’existera plus, et les nations ne brandiront plus l’épée l’une contre l’autre [...] L’Âge messianique sera éclairé par une communauté de justes, et dominé par la bonté et la sagesse. Il sera dirigé par le Mashia’h, un roi droit et honnête, éminent de sagesse, un roi droit et honnête, proche de Dieu. Ne crois pas que les voies du monde ou les lois de la nature seront changées, ce n’est pas vrai. Le monde continuera tel qu’il est. Les Juifs vivront en sécurité, même avec les nations anciennement perverses. Toutes les nations… ne voleront ni n’opprimeront plus. La fin des Temps permet aux hommes d’envisager leur futur humanitaire positif dans un projet commun. Elle unit le Monde dans un destin collectif qui est la Fin des Temps, ceux qui sont connus pour un Début des Temps nouveaux et donc forcement meilleurs. Telle est l’espérance de l’homme ! Le dossier de Vision d’Israël vous propose une approche d’étude de la Fin des Temps.