Noirs & Juifs
Des polémiques haineuses ont commencé à voir le
jour à partir des années 2000 entre les Noirs et les
Juifs : Israël est raciste, l’esclavagisme a été organisé
en majorité par des Juifs d’où leurs immenses fortunes
etc…
Tous les vieux préjugés antisémites travestis en guerre
politique antisioniste ont ressurgi librement dans la
pensée, écrits, discours de certains Noirs. Rallier les
Noirs contre les Juifs dans une idéologie du mensonge
antisémite est facile, ces discours erronés, clichés tirés
directement du protocole de Sages de Sion, assurent
leur succès parmi les classes défavorisées, incultes,
de la jeunesse issue de l’immigration à la recherche
de leur identité, une raison d’exister, le pouvoir enfin
de s’affirmer, d’être tout simplement...![]()
La poésie
La poésie composée, écrite par des
Juifs qu’ils soient religieux ou non,
n’est pas, à l’instar de toutes formes
d’art ; artifice social. Elle est un des
moyens de transmission de notre
héritage à travers le temps, au fil de
notre histoire.
De l’exil des Juifs à partir du second
temple en Espagne, de l’établissement
galoutique dans les différents pays
d’accueil, la création poétique juive a
été dans sa préoccupation majeure
la sauvegarde de l’intégralité de la foi
et de la pérennité d’Israël au sein des
nations. Elle reflète une connaissance
remarquable non seulement de
l’enseignement rabbinique mais aussi
des légendes juives les plus anciennes.
Elle prend sa source dans la bible, le
talmud, le midrash, et peut même
s’adapter comme dans les pays du
Maghreb aux conditions « à la mode »... ![]()
«Après vous» - Maryline Médioni
La liberté individuelle fait penser au concept de libre
arbitre, et donc de responsabilité humaine dans l’histoire.
Pour se rendre compte de l’importance de ce concept, il
nous suffit de penser au texte des dix commandements,
reçu sur le Mont Sinaï, et plus particulièrement au premier
de ces commandements. « Je suis le seigneur ton Dieu qui
t’ai fait sortir du pays d’Egypte ».
Le premier commandement de la Thora incombant à
l’homme est ; la liberté. Ainsi, Dieu est perçu comme
un Dieu libérateur qui donne à l’homme la possibilité de
vivre sa vie en tant qu’être libre. A partir de ce moment
la, l’homme a le choix de suivre ou non le reste des
commandements qui lui sont donnés. ![]()
Les matériaux de l’urbanisme sont le soleil - Maryline Médioni
Un urbaniste et architecte Grec, conscient qu’on ne touche pas aux murs sans toucher aux hommes, Hippodamos de Milet est celui qui, selon Aristote, “inventa le tracé géométrique des villes et découpa le Pirée en damier”.
Appelé par Périclès, en 433, à tracer les plans de la cité de Turii, destinée à remplacer l’antique Sybaris, il suggérait un État de 10.000 citoyens, répartis en trois classes : l’une comprendrait les prêtres, la deuxième les soldats, la troisième les artisans et les laboureurs. Prêtres et soldats ne pourraient rien posséder en propre, les membres de la troisième classe leur fournissant la subsistance. La géométrisation de l’espace n’est pas innocente : en imposant au monde la rationalité humaine, elle organise en système un urbanisme qui conditionnera le mode de vie. ![]()
Guerres et paix - Maryline Médioni
Lettre ouverte parue sur Vision d’Israël en août
2006- et suite aujourd’hui…
You you you you you !!!! Les youyous retentissent dans la
synagogue. Les femmes de ma famille, langues s’agitant
dans la bouche à la façon orientale, expriment leur joie
sans retenue. Ma mère, telle une bonne fée, se penche sur
le berceau de mon fils et me dit toute prophétesse qu’elle
est dans ces moments d’exaltation extrême : « tu verras
ma fille, ton fils, lui, n’ira pas à la guerre ! » Février 1991. Minuit. L’alarme retentit, stridente. Je me
précipite dans la pièce étanche préparée telle qu’on nous
l’a expliquée maintes fois à la télé, mon fils dans les bras.
Je l’emprisonne dans une espèce de bulle en plastique,
paquet de bambas dans une main, nounours dans l’autre. ![]()
Ashem, le D-ieu unique élu par Israël - Maryline Médioni
Il y a eu toujours contestation, projet de destruction des nations vis-à-vis d’Israël, aussi bien en tant que peuple qu’aujourd’hui encore, comme état nation. L’hostilité des nations à Israël prend sa source à l’époque des maccabées. -167 Yehouda Amacabi se révolte contre les grecs. Persuadé de la supériorité absolue de la civilisation hellénistique, Antiochos IV voulait se servir de celle-ci pour réaliser l’unité de ses États face à la menace romaine. Antiochos IV voulait en particulier étendre la religion grecque. La religion juive devenait donc un adversaire. Le
vieux prêtre Mattathias donna alors le signal de la rébellion
juive en s’enfuyant avec ses cinq fils dans les collines de
Judée... ![]()
“Toute société, pour se maintenir et vivre...” - Maryline Médioni
L’étymologie du mot respect vient du
latin « respiciere » qui veut dire également
regarder.
Regarder quelqu’un, la vision que nous portons
sur l’Autre met en valeur ce qui va le faire apparaître.
Cependant tout regard est ambigu ; la personne que je
regarde est elle respectable ou pas ? On essaie de regarder l’Autre avec discernement ou tout
au moins avec une pre-compréhension de son être.
Pour Kant, le respect suppose que l’on se rapporte à
la personne comme fin et non comme moyen. Je ne
respecte pas cet Autre parce qu’il me plait, parce qu’il
a des qualités que j’apprécie, parce qu’il est de bonne
naissance mais et uniquement parce qu’il représente
l’humanité elle même. ![]()
La fin des Temps unit elle le Monde ? - Maryline Médioni
La fin des Temps a fait l’objet d’une moins ou plus
grande spéculation suivant les époques traversées
par l’humanité. Tout d’abord, pourquoi avoir
pensé : une fin des Temps ? L’Homme issu d’un
passé, vivant son présent, planifie son avenir et
donc, s’il conçoit un commencement à toute chose,
alors, inexorablement, il pense aussi que chaque chose
a une fin. Cette vision de la fin des Temps liée à la vie des hommes
a, au cours des siècles, créé un style de pensée collectif et
marque indéniablement la culture occidentale, orientale
aussi bien sur le plan social, matériel qu’intellectuel.
Elle éveille à la fois la peur et l’espoir, elle évoque les
guerres, la mort, le chaos mais promet aussi- l’homme
ne peut imaginer sa véritable fin. ![]()
Eilat n’est plus le monde du silence !
Le port d’Eilat est évoqué par Moïse dans le Deutéronome, puis sous Salomon. Ensuite sous les successeurs, dont Ozias (v. 800) qui restitue le port Ezyon Geber au roi de Juda. Puis le port passe aux Nabatéens : occupation romaine puis byzantine. Eilat prospère et devient le passage des caravanes Afrique/ Asie. Au VII au XII eme siècle, c’est la première conquête de Mahomet, suivie des Omeyyades de Damas, puis des Abbassides de Bagdad jusqu’à l’arrivée des Croisés. Au XII eme siècle, le port est repris par Saladin d’abord les Mameluks jusqu’en 1517, puis les Ottomans jusqu’à la Guerre de 1914/18. En 1917, le port passe sous mandat britannique. Un modeste détachement militaire y construit un camp rudimentaire. ![]()
Jérusalem est la Venise de D-ieu » Yehuda Amichaï - Maryline Médioni
En – 997 de l’ère civile, Le Roi David s’empare de
Jérusalem et y établit la capitale de son royaume. Il
veut abriter l’Arche d’alliance au sein d’un Temple,
mais D-ieu le lui interdit. En effet, un homme de
guerre ne peut pas édifier un temple de paix. Son
fils, Salomon, accomplira cette tâche au cours de son règne.
C ‘est en – 968 que le Roi Salomon construisit le Temple à
Jérusalem et sanctifia ainsi cette ville.
Depuis la destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion
du peuple juif, le judaïsme a toujours évoqué dans ces
prières, un retour à Jérusalem. L’identité juive est restée liée
à Jérusalem à travers l’héritage biblique et historique qui a
continué à être transmis de générations en générations.
Ainsi, tous les ans durant la fête de Pessa’h (pâque juive),
les mots « L’an prochain à Jérusalem » ![]()
La joie, élément vital par excellence ! - Maryline Médioni
La joie, d’après Baruch de Spinoza, (1632-
1677) est le passage de l’homme d’une moindre à une plus grande perfection ». L’éthique,
telle qu’il la développe, n’est pas uniquement de
faire le bien, mais et surtout, de « se sentir bien ».
Il s’agit de passer d’un état d’anxiété à un état de béatitude
dont la racine latine « beatitudo » a le sens de : bonheur parfait.
Il est intéressant de souligner que la béatification chrétienne
est l’élévation d’un défunt au rang de « bienheureux »
juste avant sa canonisation. La joie pure au sens chrétien ne
peut donc s’éprouver, se vivre, que mort ; un « bien heureux » ne peut l’être que dans la mort. Une condition sine qua
non pour devenir un saint chrétien est d’être dans cet état de
joie permanente, de béatitude, fixée dans la mort. ![]()
Le suicide - Maryline Médioni
Selon la célèbre thèse de Durkheim, les catholiques se suicident moins que les protestants pour la bonne raison que l’Église catholique est une société plus intégrée que les autres groupes chrétiens; les Juifs se suicident moins que les catholiques en raison de leur attachement à leur communauté religieuse.
Ce
n’est donc pas la crainte de l’au-delà qui inspire l’horreur du
suicide: «la religion qui a le moindre penchant pour le suicide,
c’est-à-dire le judaïsme, est aussi celle où l’idée d’immortalité
joue le moindre rôle».
Le suicide a toujours été interdit par la loi juive à l'exception
de trois cas bien précis : si quelqu'un est forcé par autrui à
commettre un meurtre, s'il est forcé à commettre un acte
d'idolâtrie, ou s'il est forcé à commettre un adultère ou un
inceste. ![]()
Au nom de tous les miens- Maryline Médioni
Depuis le début de sa création, notre état suscite
les plus vives passions ; la planète toute entière
via satellite a les yeux fixés sur nous. Le nombre
de journalistes étrangers envoyés en Israël est
disproportionnel par rapport au nombre de ceux
qui couvrent les autres événements ailleurs dans le monde. 60
ans de guerre, un pays non reconnu par la plupart des états,
notre capitale éternelle ; Jérusalem, qu’aucun état ne nous
légitimisme. Le monde arabe nous conteste notre existence
sur cette terre et souhaite encore nous jeter à la mer ! La paix
semble loin.
Après une défaite militaire lors de la deuxième guerre au Liban,
des tirs incessants en provenance de Gaza sur Sderot, nuit et
jour, des attentats meurtriers sur nos enfants, la population
israélienne est épuisée... ![]()